23.01.2007

Letogolais.com a finalement décidé de publier l'article

RJI-BT - 22/01/2007 Imprimer | Envoyer | Réagir

Le grillage entre Aflao et Lomé: l’autre crime socio-économique et culturel

Traversez les quartiers Nyékonakpoè-Kodjoviakopé à Lomé, la Capitale du Togo, dans le sens Est-Ouest, en direction d’Aflao au Ghana, même muni de vos pièces d’identités, vous êtes surpris que le passage n’est pas permis ; non pas sous le refus des militaires postés le long des deux frontières ; mais une bande de grillage vous fait obstacle. Une grille en fer contrôlé d’un système électronique, vous sépare de la ville avoisinante.

Ainsi, des familles séparées par des frontières coloniales subissent à bout le nez l’affront. Ils sont obligés de contourner la barrière, se rendre au poste frontalier principal, parcourant des distances ; atteignant parfois des kilomètres - à pied - , pour un simple message à délivrer à un membre de la famille résidant de l’autre coté de la frontière, pourtant bien en face.
Et aussi, au poste frontalier principal d’Aflao, ce n’est une rigidité sécuritaire qui justifierait la fermeture hermétique de la frontière à la longueur.
Le seul constat : au lieu de pièce d’identité, parfois selon la tête du passant, par une discrète exigence du force de l’ordre, vous ajouterez une pièce d’argent. La pratique est autant connue du Coté ghanéen que du coté togolais : l’ordre de passage est régenté par «1000f cfa » ou l’équivalent en Cedis ( monnaie locale ghanéenne). L’allure que prend les extorsions de fonds au passage, amène à penser que c’est certainement dans l’esprit de profit illicite que les grillages perdurent.

Ce 13 janvier 2007, un détachement militaire du Ghana est venu participer au défilé de la fête de libération nationale. Pas plus tard que la semaine dernière dans une interview accordée à « Jeune Afrique », le Président FAURE a mentionné son homologue Kuffor du Ghana comme exemple.
S’il faut donc croire à l’existence de bonnes relations entre les deux Dirigeants, l’on s’interroge sur leur point d’accord, si les citoyens des pays respectifs n’arrivent pas à se fréquenter comme cela se doit, plus encore à l’heure de l’intégration, la levée des boucliers, même virtuels revêt importante, les autorités concernées, les Ministres de l’Intérieur, et de la Défense du Togo, ne doivent plus tarder à finir avec les suspicions. Bien vrai qu’il existe de forte crainte d’un regain de banditisme transfrontalier, mais cela ne peut être une raison à l’isolement des peuples déjà meurtris par l’histoire coloniale.

Selon le pouvoir de Lomé, le grillage sert de barrière, pour défendre l’intégrité territoriale. Mais les questions que posent les uns et les autres et qui restent assez pertinentes : "la grille protège – t – il ? A un confrère du Monde Diplomatique d’écrire : il y a toujours des brèches, ou des armes plus sophistiquées pour les franchir.
Pourtant Lomé, comme Bagdad, porte des cicatrices de l’intolérance, de la dictature , quand bien même l’époque semble révolue, l’indifférence prête à y croire.
« Qu’avons-nous fait pour mériter un tel sort ? » se lamentent les infligés. « De simples grillages représentent symboliquement les bétons du mur de Berlin. Un parcours du long de la frontière permet de s’en rendre compte. Bon nombre de commerce jadis florissant : débit de boisson, boulangerie, …, ont jeté la clef sous les paillassons, dans un pays où les salaires des agents de la fonction publique sont à peine réguliers et 70% des activités s’exercent, pour l’instant, dans l’informel.


Par le Réseau des Journalistes
d’Investigation – Bureau Togo (RJI-BT)

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C'est évident que c'est suite à notre réaction que letogolais.com a finalement publié sous sa plume authentique.
Paradoxalement, plus haut, la date mentionnée plus haut par l'usurpateur lors de l'envoie du courrier au cipuf a été le 10 janvier 2007, ce qui n'est pas conforme à la phrase: "Ce 13 janvier 2007, .... " dans l'article.

Que pouvons-nous dire à l'égard de toutes ces choses?

Bonjour Blaise,
voici le texte que le CIPUF a reçu.

Mes salutations,
Marilou Villeneuve

Texte:
> LE GRILLAGE ENTRE AFLAO AU GHANA ET LOMÉ AU TOGO: L’AUTRE CRIME
> SOCIO-ÉCONOMIQUE ET CULTUREL
>
>
>
> Par: Guillaume, France, 10 janvier 2007.
> Source: Source: Dany K. Ayida, Expert international en gouvernance
> et démocratie. "Letogolais.com". --> Commentaire: texte.
>
> ---------------------------------
> --> Site internet: -->
> Traversez les quartiers Nyékonakpoè-Kodjoviakopé à Lomé, la Capitale
du
> Togo, dans le sens Est-Ouest, en direction d’Aflao au Ghana, même
muni
> de vos pièces d’identités, vous êtes surpris que le passage n’est pas
> permis; non pas sous le refus des militaires postés le long des deux
> frontières; mais une bande de grillage vous fait obstacle. Une grille
> en fer contrôlé d’un système électronique, vous sépare de la ville
> avoisinante. Ainsi, des familles séparées par des frontières
> coloniales subissent à bout le nez l’affront. Ils sont obligés de
> contourner la barrière, se rendre au poste frontalier principal,
> parcourant des distances; atteignant parfois des kilomètres - à pied
-,
> pour un simple message à délivrer à un membre de la famille résidant
de
> l’autre coté de la frontière, pourtant bien en face. Et aussi, au
poste
> frontalier principal d’Aflao, ce n’est pas une rigidité sécuritaire
qui
> justifierait la fermeture hermétique de la frontière à la longueur.
> Le seul constat:
> au lieu de pièce d’identité, parfois selon la tête du passant, par
une
> discrète exigence de la force de l’ordre, vous ajouterez une pièce
> d’argent. La pratique est autant connue du côté ghanéen que du coté
> togolais: l’ordre de passage est régenté par «1000f cfa » ou
> l’équivalent en Cedis (monnaie locale ghanéenne). L’allure que
prennent
> les extorsions de fonds au passage, amène à penser que c’est
> certainement dans l’esprit de profit illicite que les grillages
> perdurent. Ce 13 janvier 2007, un détachement militaire du Ghana
est
> venu participer au défilé de la fête de libération nationale. Pas
plus
> tard que la semaine dernière dans une interview accordée à «Jeune
> Afrique», le Président Faure a mentionné son homologue Kuffor du
Ghana
> comme exemple. S’il faut donc croire à l’existence de bonnes
> relations entre les deux Dirigeants, l’on s’interroge sur leur point
> d’accord, si les citoyens des pays respectifs n’arrivent pas à se
> fréquenter comme cela se doit, plus encore à
> l’heure de l’intégration, la levée des boucliers, même virtuels, se
> revêt importante, les autorités concernées, les Ministres de
> l’Intérieur, et de la Défense du Togo, ne doivent plus tarder à finir
> avec les suspicions. Bien vrai qu’il existe de forte crainte d’un
> regain de banditisme transfrontalier, mais cela ne peut être une
raison
> à l’isolement des peuples déjà meurtris par l’histoire coloniale.
> Selon le pouvoir de Lomé, le grillage sert de barrière pour défendre
> l’intégrité territoriale. Mais les questions que posent les uns et
les
> autres et qui restent assez pertinentes: "la grille protège-t-il? À
un
> confrère du "Monde Diplomatique" d’écrire: il y a toujours des
brèches,
> ou des armes plus sophistiquées pour les franchir. Pourtant Lomé,
> comme Bagdad, porte des cicatrices de l’intolérance, de la dictature
> quand bien même l’époque semble révolue, l’indifférence prête à y
> croire. «Qu’avons-nous fait pour mériter un tel sort?» se lamentent
> les infligés. «De simples
> grillages représentent symboliquement les bétons du mur de Berlin.
Un
> parcours le long de la frontière permet de s’en rendre compte. Bon
> nombre de commerce jadis florissants: débit de boisson, boulangerie,
…,
> ont jeté la clef sous les paillassons, dans un pays où les salaires
des
> agents de la fonction publique sont à peine réguliers et 70% des
> activités s’exercent, pour l’instant, dans l’informel.
> Lomé, Togo, 14 janvier 2007
> T. K. Blaise Ayegnon
> Réseau des Journalistes d’Investigation – Bureau Togo (RJI-BT)
> Tel: 00228 921 42 93
> obtdh2002@yahoo.fr
> BP: 12719 Lomé
> Coordinateur Local
>

On 07-01-22, at 17:03, blaise ayegnon wrote:

> Nous vous remercions pour l'information. Nous sommes surpris, que
> d'une part, l'article que nous avions envoyé sur le site
> letogolais.com, au soir du 13 janvier 2007, n'a pas été publié par ce
> site, comme cela se doit, mais qu'un certain DANY K. AYIDA l'aurait
> expédié à cipuf sous sa plume. Comment appelle - t - on cela? Ce peut
> être le sujet de notre prochain article.
> Par ailleurs, nous tâcherons de nous conformer aux dispositions du
> cipuf, nous permettant de bénéficier de ce forum.
> Aussi souhaiterions-nous avoir la copie du texte qu'il vous avait
> envoyé.
> Merci
>
> AYEGNON T. K. BLAISE
> COORDINATEUR (BT) du RESEAU DES JOURNALISTES D INVESTIGATION
> BP: 12719 Lomé
> Togo
>
> Marilou Villeneuve a écrit :
>> Bonjour Blaise,
>>
>> Le CIPUF a bien reçu l'article LE GRILLAGE ENTRE AFLAO AU GHANA ET
>> LOMÉ
>> AU TOGO: L’AUTRE CRIME SOCIO-ÉCONOMIQUE ET CULTUREL , écrit par Dany
>> K.
>> Ayida et venant du média Le Togolais.com.
>>
>> Je vous remercie de l'initiative et de l'intérêt que vous portez au
>> CIPUF. Je dois toutefois mentionner que seuls les membres inscrits
au
>> Carrefour international de la Presse universitaire francophone
peuvent
>> échanger des articles. Pour devenir membre, le média doit être
dirigé
>> par des étudiants et regrouper des étudiants journalistes. Il y a un
>> formulaire d'adhésion sur notre site internet www.cipuf.org.
>> Le statut de membre vous donne accès au fil de presse sur le site
>> internet où plus d'une centaine de médias étudiants à travers le
monde
>> francophone y partagent des articles tout au long de l'année. De
plus,
>> vous pouvez vous inscrire sur le forum de discussion et partager vos
>> opinions, nouvelles, etc. avec tous les autres membres. Vous
>> bénéficiez également de l'opportunité de présenter /soumettre des
>> projets concernant les nouvelles technologies de l'information, les
>> communications, le développement des capacités, l'environnement, la
>> solidarité, ect. touchant les jeunes et favorisant un partage entre
>> eux. Le CIPUF peut évaluer un projet et offrir un appui au(x)
média(s)
>> responsable(s) de l'organisation.
>>
>> Si vous êtes un média étudiant intéressé à vous joindre au CIPUF, il
>> me
>> fera plaisir de recevoir votre formulaire d'ahésion et de
communiquer
>> avec vous afin de vous donner accès à tous les avantages d'être
>> partenaire du Carrefour international de la Presse universitaire
>> francophone.
>>
>> Cordialement,
>>
>> Marilou Villeneuve
>> Adjointe à la gestion des projets internationaux
>> CARREFOUR INTERNATIONAL DE LA PRESSE UNIVERSITAIRE FRANCOPHONE
>>
>> 367, boul. Charest Est, bur. 702
>> Québec (QC) G1K 3H3
>>
>> Tél: (418) 524-7337 poste 222
>> sans frais partout au Canada: 1-888-524-7768 poste 222
>> fax: (418) 647-4508
>> courriel: marilou.villeneuve@cipuf.org
>> internet: www.cipuf.org
>> fil de presse: www.cipuf.org/fildepresse
> m
>
> Marilou Villeneuve a écrit :Bonjour
> Blaise,
>>
>> Le CIPUF a bien reçu l'article LE GRILLAGE ENTRE AFLAO AU GHANA ET
>> LOMÉ
>> AU TOGO: L’AUTRE CRIME SOCIO-ÉCONOMIQUE ET CULTUREL , écrit par Dany
>> K.
>> Ayida et venant du média Le Togolais.com.
>>
>> Je vous remercie de l'initiative et de l'intérêt que vous portez au
>> CIPUF. Je dois toutefois mentionner que seuls les membres inscrits
au
>> Carrefour international de la Presse universitaire francophone
peuvent
>> échanger des articles. Pour devenir membre, le média doit être
dirigé
>> par des étudiants et regrouper des étudiants journalistes. Il y a un
>> formulaire d'adhésion sur notre site internet www.cipuf.org.
>> Le statut de membre vous donne accès au fil de presse sur le site
>> internet où plus d'une centaine de médias étudiants à travers le
monde
>> francophone y partagent des articles tout au long de l'année. De
plus,
>> vous pouvez vous inscrire sur le forum de discussion et partager vos
>> opinions, nouvelles, etc. avec tous les autres membres. Vous
>> bénéficiez également de l'opportunité de présenter /soumettre des
>> projets concernant les nouvelles technologies de l'information, les
>> communications, le développement des capacités, l'environnement, la
>> solidarité, ect. touchant les jeunes et favorisant un partage entre
>> eux. Le CIPUF peut évaluer un projet et offrir un appui au(x)
média(s)
>> responsable(s) de l'organisation.
>>
>> Si vous êtes un média étudiant intéressé à vous joindre au CIPUF, il
>> me
>> fera plaisir de recevoir votre formulaire d'ahésion et de
communiquer
>> avec vous afin de vous donner accès à tous les avantages d'être
>> partenaire du Carrefour international de la Presse universitaire
>> francophone.
>>
>> Cordialement,
>>
>> Marilou Villeneuve
>> Adjointe à la gestion des projets internationaux
>> CARREFOUR INTERNATIONAL DE LA PRESSE UNIVERSITAIRE FRANCOPHONE
>>
>> 367, boul. Charest Est, bur. 702
>> Québec (QC) G1K 3H3
>>
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>> sans frais partout au Canada: 1-888-524-7768 poste 222
>> fax: (418) 647-4508
>> courriel: marilou.villeneuve@cipuf.org
>> internet: www.cipuf.org
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>
>
> le secrétaire général
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Marilou Villeneuve
Adjointe à la gestion des projets internationaux
CARREFOUR INTERNATIONAL DE LA PRESSE UNIVERSITAIRE FRANCOPHONE

367, boul. Charest Est, bur. 702
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