25.11.2008

actualite

Conférence euro-africaine: l'Afrique pour une Europe plus ouverte à l'immigration
il y a 36 min
Anne-Marie LADOUES et Amer OUALI
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L'Afrique a réclamé mardi à la 2ème conférence euro-africaine sur la migration et le développement une plus grande ouverture des frontières de l'UE tandis que les dirigeants européens ont plaidé pour leur Pacte qui prône une immigration choisie. Lire la suite l'article
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Un groupe de migrants africains au large de l'île italienne de Lampedusa le 26 juin 2008 Agrandir la photo
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L'adoption en octobre du Pacte européen sur l'immigration et l'asile "a semé le doute", a affirmé le ministre sénégalais de l'Intérieur Cheijk Tidiane Sy.
"Dans l'esprit des fervents militants du processus euro-africain sur la migration, ce pacte est perçu comme une volonté des Européens de se bunkériser", a-t-il dit avant de demander "un effort d'explication et de clarification".
Le ministre français de l'Immigration Brice Hortefeux, qui a porté le concept d'immigration choisie, avait auparavant plaidé en faveur du dialogue avec l'Afrique et du Pacte européen qu'il a inspiré.
"L'objectif du pacte européen, c'est d'éviter une Europe bunker et une Europe passoire", a-t-il déclaré à l'ouverture de la conférence devant quelque 80 délégations européennes et africaines.
Le Pacte, adopté le 16 octobre à l'unanimité, appelle à une régulation des flux migratoires en fonction des besoins de main-d'oeuvre des Etats de l'UE.
Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne, a également plaidé pour le Pacte qu'il juge "très équilibré".
Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, s'est félicité de l'adoption du Pacte, tout en reconnaissant qu'"il était difficile d'imaginer, il y a deux ans, que la politique française d'immigration aurait recueilli (son) assentiment". Bernard Kouchner fait partie des personnalités de gauche qui ont rejoint le président de droite Nicolas Sarkozy après son élection en 2007.
"Le Pacte, a-t-il dit, a été la première des réussites consensuelles des 27 pays" de l'UE.
Cette unanimité européenne a été battue en brèche par plusieurs dirigeants africains. Ainsi le ministre marocain des Affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri, a appelé l'Europe à davantage de "réalisme".
"Tant qu'il y aura des divergences entre une politique de migration européenne restrictive et les demandes des migrants, les flux d'immigration irrégulière continueront", a-t-il dit.
"Nous demandons, nous exigeons auprès de nos partenaires du Nord une logique constructive et ouverte qui aille bien au-delà de cette volonté de se fermer", a-t-il ajouté demandant d'"ouvrir des passerelles de migration régulière pour tempérer les velléités des clandestins".
Le ministre burkinabé des Affaires étrangères Alain Bédouma Yoda a également plaidé pour des projets de développement dans les pays d'origine tout en demandant d'"assouplir les conditions d'entrée" en Europe, sous peine de voir les problèmes perdurer.
Cette conférence est une nouvelle étape d'un processus engagé à Rabat en juillet 2006 pour établir un "partenariat étroit" entre pays d'origine et pays de destination face au flux d'immigration ouest-africaine vers l'Europe.
Elle faisait suite à une crise dramatique dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla (nord du Maroc), à l'été 2005, lorsque des milliers de candidats africains à l'émigration s'étaient heurté aux murs dressés à la frontière.
Depuis, l'Europe est confrontée au drame d'immigrants africains qui, au péril de leur vie, cherchent à gagner ses côtes sur des embarcations de fortune.
A l'issue de cette deuxième conférence, Européens et Africains devraient adopter un programme sur trois ans pour progresser vers une gestion concertée des flux migratoires, combinant aide au développement, organisation de la migration légale et lutte contre l'immigration irrégulière.
Fronde à l’APMT
Rien ne va plus au sein de l’Association professionnelle des magistrats du Togo (APMT). Une cinquantaine de ses membres s’en prennent à leur président, Aboudou Assouma, Ils réclament sa démission en parlant de « gestion opaque de l’association ». Pour M. Assouma, cette fronde est le résultat de ses récentes déclarations dénonçant la corruption de la justice. Des propos qui semblent gêner certains.
Le président de l’APMT s’est exprimé lundi soir sur la TVT ; voici des extraits de ses propos :

« Je ne fais que dire haut ce que le peuple pense tout bas. Lorsqu’on sait que quand la police, la gendarmerie, la douane traque nuit et jour sous le soleil et la pluie des criminels et des trafiquants de drogue et une fois arrivés au parquet leurs dossiers disparaissent, si ce n’est pas les délinquants eux-mêmes qui s’évaporent dans la nature. Ce n’est pas à moi qu’on dira qu’il n’y a pas de corruption dans la justice lorsqu’on traite les intérêts civils énormes dans les dossiers avec légèreté coupable, lorsqu’un magistrat (en l’occurrence le président de la cour d’appel du Togo) menace une institution financière (en l’occurrence une banque, la BIA) de payer 200 millions de francs CFA à un individu alors qu’il n’y a aucun lien juridique qui lie la banque à cet individu.

L’APMT est une institution sérieuse ; elle est membre de l’Union internationale des magistrats. Elle ne peut pas accepter en son sein des comportements aussi sectaires.

Nous leur demandons simplement de se retirer et de créer leur propre association, leur propre société avec un PDG qui fermera les yeux sur leur comportement.

Nous, nous allons voir les gouvernants pour assainir ce corps noble. Nous allons créer une cellule de moralisation et de lutte contre la corruption dans la justice.

Notre pays revient de loin, il est en train de sortir de la longue crise que nous avons connu. Notre pays a besoin de sécurité judiciaire et juridique. Les bailleurs de fonds, les opérateurs économiques, les directeurs de société, les chefs d’entreprise ont besoin de sécurité judiciaire et juridique pour investir et nous aider à construire notre pays.

Je veux faire encore un appel à ceux qui se sentent floués pour leur dire que nous leur tendons toujours la main, car il faut savoir pardonner à celui qui n’a pas compris tout de suite mais qui comprendra plus tard ».
Publié le 24 November 2008.

LE «MAÎTRE» DU SOGO BIENTÔT DE RETOUR AU TOGO


Agboti Yao et Ras Ly sur scène en 2009
Plus de quinze ans d’absence de la scène musicale nationale! Un peu trop pour Agboti Yao; une étoile au firmament de la chanson togolaise des années 80 et 90. Après les États-Unis d’Amérique où le «Maître du Sogo» a ébloui son auditoire, le promoteur Koffi de Souza et les membres de l’écurie IMP entendent cette fois-ci susciter les retrouvailles entre l’artiste et son public.(le chronogramme sera bientôt disponible on-line). L’artiste Agboti Yao rentrera en avril 2009 et fera ensemble avec le reggaeman Ras Ly, une grande tournée musicale à travers le Togo.
Le cas Agboti Yao n’en finit pas d’alimenter la conversation dans l’opinion publique. Perdu de vue au Togo, il avait donné un inoubliable concert en septembre 2004 à Molenbeek en Belgique. Deux jeunes promoteurs togolais, Koffi de Souza et Valentin Vossah Messan vivant dans le Midwest étasunien et respectivement responsables de l’International Music Promotion et de VVC Productions, lui avaient donné l’occasion de réaliser en automne 2006 une grande tournée musicale aux États-Unis d’Amérique. Le «Maître» du Sogo et son collègue Yawo Attivon avaient à cet effet, ébloui leur auditoire dans une série de concerts les ayant successivement conduits de Minneapolis en passant par Atlanta, New York, Chicago jusqu’à Washington.
Renouer le contact par une série de concerts
Agboti Yao rentrera très prochainement pour renouer les contacts perdus avec le public togolais. Le calendrier sommaire de sa grande tournée musicale prévoit pour le 24 avril 2009 un mega–show au Palais des congrès de Lomé. Par la suite, le natif de Havé, un petit village situé à une cinquantaine de kilomètres de Lomé, la capitale togolaise et à une dizaine de la ville de Tsévié, ira à la rencontre de ses fans et admirateurs des grandes villes de l’intérieur, notamment Tsévié, son fief, Aného, Vogan, Kpalimé, Notsé, Atakpamé en passant par Sokodé, Kara et Dapaong. Les villes de Ho et Aflao au Ghana, sont également des étapes au menu de cette tournée musicale. Notons qu’une partie des recettes, ira en aide aux victimes des récentes inondations enregistrées au Togo ainsi qu’aux enfants nécessiteux.
Agboti Yao avait été donné pour mort
Pendant notre processus démocratique, le chanteur Agboti Yao avait enregistré «Ablodé Gbadja» (Liberté totale) qui conquiert tous les mélomanes. Cette chanson à connotation nationaliste avait été finalement adoptée comme un refrain de ralliement du peuple togolais épris de liberté. Mais dans la foulée des douloureux évènements ayant émaillé la transition démocratique chez nous, notamment les tueries de la Place Henri Fréau (aujourd’hui Anani Santos) en janvier 1993, suivies de la descente punitive des hommes en tenue dans le grand quartier de Bè à Lomé; l’artiste Agboti Yao à l’image de milliers de Togolais, avait fui le pays pour un ailleurs sécurisant. Après avoir séjourné au Ghana, il s’était installé depuis lors à Heidelberg dans l’État de Bade–Wurtemberg en Allemagne.
En été de l’année 2002, la rumeur avait laissé entendre qu’après avoir rendu visite aux siens restés au Ghana; le «Maître du Sogo» n’avait plus donné signe de vie. Trois mois plus tard; un journal ghanéen écrit que l’artiste togolais avait été interpellé dans un centre pour réfugiés à Klikor avant d’être extradé sur ordre des services de sécurité ghanéens vers le Togo. Pire; Agboti Yao avait été donné pour mort. La mère de l’artiste, Dame Akoua Sofon montera au créneau pour lever l’équivoque; mais cela n’aura pas suffi pour rassurer les nombreux fans et admirateurs du «Maître du Sogo».
Plus tourné désormais vers le spirituel; la révélation de la chanson togolaise des années 80 et 90 est l’auteur de plusieurs titres à savoir Tsona (cadeau), Tso wodzi (Donne ton cœur), Azan Boko (Bonne fête), Kudzesu (la mort), Denyigba (Mon pays), Ablode Gbadja (Liberté totale), Chérie je t’aime, Eleboto…; des compositions bien délassantes mais qui se dansent aussi du cœur et des pieds. Y sont abordés des thèmes aussi simples allant du vécu quotidien, la Providence, l’amour, la mort, la joie de vivre… Très populaire et polyglotte; l’artiste Agboti Yao chante aussi bien en Éwé, sa langue maternelle, mais également en Ashanti, français et en anglais.
Que dire de Ras Ly, cette étoile montante de la chanson togolaise? Il s’était révélé au public togolais à la fin des années 90 à travers le morceau Agbétiko (vie insupportable). De son vrai nom Têkoé Folly, le jeune chanteur Reggae totalise à présent plus de huit ans de carrière ponctués par quatre albums; Agama (Caméléon), Bori Bana, Afrik Election et l’Oeil du Rebel dans les bacs depuis mars 2008. Le «rebelle sans armes» s’est donné pour mission de dénoncer les tares de la société. Il chante en Mina, en français et en Nouchi; un patois ivoirien. D’autres artistes de la chanson, à en croire le comité d’organisation, pourront éventuellement participer à la tournée musicale.

États-Unis, 24 novembre 2008
Cellule Communication IMP / VVC Productions
ladansedusogo@yahoo.fr


Drame à l'U.A.C. Le ministre Abiola très en colère
Arrivé hier précipitamment au campus d’Abomey-calavi, puis ensuite au Cnhu à Cotonou, le ministre de l’enseignement supérieur, François Abiola, n’a pas caché sa colère face au triste évènement survenu. « Notre Uac est malade de sa gouvernance» dénonce–t-il avec indignation.
Il dit ne pas comprendre, en effet, pourquoi le Doyen de la Faseg se donne le pouvoir de prendre des réformes sans associer la hiérarchie , à savoir les autorités rectorales. Car à ses dires, le rectorat de l’Uac lui aurait affirmé qu’il n’était pas du tout informé de cette réforme à controverses. Le ministre de l’enseignement supérieur rappelle, en passant, qu’à sa prise de service, il avait insisté sur la nécessité d’une communication permanente entre les différentes instances de l’Uac ; ce qui hélas, n’apparaît aucunement dans les comportements, à ce jour. Mais, il entend prendre des mesures hardies pour vite corriger le tir.
Les réformes à l’origine du drame
Hier très tôt dans la matinée, les responsables de la Fneb ont mobilisé les étudiants en face du restaurant universitaire pour une assemblée générale d’informations sur les nouvelles réformes en cours à la Faseg. Selon Mr Evariste Tossou, Secrétaire à la communication de le Fneb, cette séance était devenue nécessaire, d’autant plus que des étudiants de ladite faculté se sont déjà engagés à payer les frais d’inscriptions et autres. Mieux encore, hier lundi 24 novembre, était la date fixée par les autorités de la Faseg pour clôturer les inscriptions. Il fallait donc s’y opposer radicalement, selon la Fneb. Comme par hasard, ce fut le 19 novembre dernier seulement qu’il a été officiellement porté à la connaissance des étudiants, la création dans le cadre de la mise en place du système Lmd, à la Faseg, d’une nouvelle filière dénommée : Science-économie-gestion. Une filière qui devrait démarrer ses activités incessamment. Mais la goutte d’eau qui fera déborder la vase, est que les autorités de la Faseg, ont institué des frais de formations applicables aux établissements de formation professionnelle de l’Uac. Et dans le cas d’espèce, les frais s’élèvent à 100.000 Fcfa. Ce que dénoncent vertement toutes les organisations syndicales de l’Uac, qui rappellent que la gratuité des frais d’inscription prônée et officiellement mise en œuvre, il y a peu par le Chef de l’Etat, Boni Yayi, ne permet guère d’instituer les nouveaux frais , notamment dans les facultés classiques comme la Faseg. En tout cas, hier la Fneb, l’Uneb et l’Unseb se sont vigoureusement opposés aux opérations d’inscription qui se déroulaient dans cette faculté, dans le cadre de cette réforme. En réplique, le Doyen Amoussouga alors réagi violemment. En donnant des instructions fermes à son garde du corps d’user de son arme pour le protéger de la horde des étudiants.
Le garde du corps du Doyen Géro Amoussouga a tiré à bout portant hier sur une foule d’étudiants en pleine manifestation contre des nouvelles réformes à la Faseg. Le bilan fait état de 9 blessés, dont deux graves, parmi lesquels, figure le Président de l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb).
Tragique évènement hier sur le campus d’Abomey-calavi. S’opposant à une manifestation des étudiants et de leurs responsables contre des réformes récemment entreprises à la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg), le garde du corps de Doyen de cette faculté, a tiré à bout portant dans la foule. Du coup, plusieurs étudiants sont blessés, qui aux jambes, qui aux reins, qui au ventre, qui au cou. Le premier qui a reçu les balles est le Président de l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb), André Asseh, qui perdit aussitôt connaissance. Mais le garde du corps, ne s’en arrêtera pas là. Il poursuit ses décharges de tirs de balles, de son Akm, en direction d’autres étudiants et en a suffisamment blessé, neuf au total, selon plusieurs témoignages. Il aurait reçu l’ordre d’agir ainsi de son chef, le Doyen Géro Amoussouga, qui serait également présent sur les lieux. Les deux auraient disparu précipitamment du campus après le drame.
Les blessés ont été transportés d’urgence par l’ambulance de l’Uac et celle des sapeurs pompiers alertés, vers le Cnhu Hubert Maga de Cotonou. La foule des étudiants devant des urgences était difficile à contenir hier. Ils étaient tous furieux face à ce qui est arrivé. « Nous ne pouvons jamais tolérer cela, car nous ne troublions aucun ordre sur le campus hier. le Doyen Amoussouga est un homme dangereux et vient de nous le démontrer une fois de plus » fustige le Secrétaire général de l’Uneb, Mr Yacoubou Bitiboto. Même coup de gueule chez le Président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin ( Fneb), Eustache Quenum, qui raconte que le Doyen Amoussouga serait le premier à sortir un pistolet de sa poche et de le dresser contre la foule, avant d’ordonner à son garde du corps de « tirer sans sommation sur les étudiants ». Intervenant hier dans la soirée sur une chaîne de télévision, le Doyen Amoussouga nie avoir donné un quelconque ordre de tirer. Il déclare plutôt que son garde de corps a agi par légitime défense, parce que des étudiants l’auraient entouré et menaceraient de l’assommer.

Echauffourées à l’Université d’Abomey-Calavi:Neuf blessés graves parmi les étudiants 25 novembre 2008
Les usagers du Campus d’Abomey-Calavi ont vécu hier matin une situation à la limite dramatique. Selon les témoins rencontrés sur place, tout serait parti d’un mouvement estudiantin pour protester contre les nouvelles réformes en cours à la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg).
Selon leurs dires, ces étudiants s’indignaient contre la soudaineté de ces réformes et surtout de la scolarité qui serait passée à plus de 100000Fcfa sans compter les frais d’études de dossiers qui sont de l’ordre de 5000Fcfa par étudiant. Toutes choses qui auraient provoqué la colère des étudiants avec à leur tête, André Assé de l’Union des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb). « Nous ne sommes pas prêts à adopter ce système éducatif dans ces conditions à l’ère où on prône la gratuité de l’enseignement supérieur », scandaient-ils. Et contrairement aux autres fois où ils râlent et brandissent des branchages pour se faire entendre, ils auraient cette fois-ci, pris d’assaut cette Faculté et seraient prêts à mettre la vie de ces responsables en danger, avec en premier chef, le Doyen Fulbert Géro Amoussouga. Dans leur tentative, certains auraient tenté d’aller jusqu’à ôter le béret du garde du corps de ce dernier qui, poussé à bout, aurait fait usage de son arme. Bilan : neuf étudiants sérieusement blessés. Aux dernières nouvelles, on nous apprend que les victimes subissent des soins intensifs au Centre national hospitalier Hubert Koutoukou Maga (Cnhu) de Cotonou. Une scène qui vient encore témoigner le règne permanent de la violence dans ce haut lieu de savoir. Vivement qu’une enquête soit ouverte aux fins de situer les responsabilités et par la même occasion, extirper les brebis galeuses du reste de cette communauté qui ne demande qu’un maximum de quiétude pour étudier.

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