11.05.2009
Les bourses de Doctorat de UPEACE Africa, bureau Afrique de l'Université des Nations-Unies pour la Paix.
Les bourses de Doctorat de UPEACE Africa, bureau Afrique de l'Université des Nations-Unies pour la Paix.
Le bureau Afrique de l'Université des Nations-Unies pour la Paix (UPEACE), basé à Addis-Abeba en Ethiopie, a lancé depuis un an un programme de bourses d'études. Ces bourses sont destinées aux étudiants d'Afrique subsaharienne qui sont inscrits en Doctorat dans une université africaine, et qui mènent des recherches dans le domaine de la Paix et la résolution des conflits.
La langue de travail de UPEACE est l'anglais, mais les étudiants francophones peuvent postuler pour ces bourses même s'ils rédigent leur thèse en français. Il est quand même nécessaire d'avoir un niveau d'anglais suffisant pour assister à des ateliers de formation à Addis- Abeba.
Date limite pour postuler aux bourses de UPEACE Africa : 31 mai 2009.
- Doctoral Research Award : 10 bourses de 2 ans pour les doctorants qui ont déjà entamé leurs recherches, et qui sont inscrits en Paix et résolution des conflits, en Relations Internationales, en Sciences Politiques, en Histoire, en Droits de l'Homme, ou encore en Développement.
http://www.africa.upeace.org/news.cfm?id_activity=561
- PHD Fellowship : 2 bourses de 3 ans pour les étudiants qui démarrent un Doctorat dans une filière spécialisée sur l'étude de la Paix et des Conflits (une spécialité encore rarement enseignée dans les universités africaines).
http://www.africa.upeace.org/news.cfm?id_activity=562&...
|
Bolloré, Dubaï ports words, Tata, CMA-CGM. Mediteranean Shipping Company - La Guerre des ports fait rage
|
|
| |||||||||
|
|
Partenaire privillégié des pays africains, le Groupe Bolloré (désormais Bolloré Africa Logistic) a gagné de nombreux marchés de concession. En Côte d’Ivoire, sa filiale SETV a la gestion du très moderne terminal à conteneurs de Vridi. Vincent Bolloré, ami de la plupart des chefs d’Etat africains tisse sa toile. Mais concurrence oblige, d’autres grands groupes marchent sur les plate-bandes de Bolloré Africa Logistic. La menace est sérieuse. Etat des lieux.
| ||||||||||
| De retour de Paris hier Gbadamassi amuse la galerie « Permettez-moi, avant tout propos, de remercier les journaux, parce que vous contribuez à l’enracinement de la démocratie. Je remercie tous ceux qui ont parlé aussi bien dans le sens positif que dans le sens négatif. Cela y va de la vivacité de la démocratie béninoise. En tant que démocrate, je ne peux qu’approuver la vivacité de la démocratie béninoise. Dans un Etat démocratique, on ne peut pas empêcher de dire ce qu’on pense. Aujourd’hui, il s’agit d’une déclaration et non d’une conférence de presse. La conférence de presse se fera sur le terrain dans la 8e circonscription électorale. Et, on verra qui est qui. Mais, je peux vous annoncer la fin de la récréation. L’heure de la vérité a sonné. L’heure de la réconciliation avec le peuple a sonné. L’heure du développement harmonieux du Bénin a sonné. L’heure de la réconciliation avec notre conscience a sonné. Il y a pas pur indigne et ignoble qu’un homme qui pose des actes et qui refuse de les assumer, surtout quand ces actes vont dans l’intérêt du peuple. N’y a-t-il pas un adage de chez nous qui dit quand on ne sait pas où l’on va, on sait au moins d’où l’on vient ? J’ai posé des actes et je les assume. Je ne suis pas quelqu’un qui fuit ses responsabilités. Mes amis me connaissent. L’homme qui n’est pas capable de mourir, n’est pas capable de vivre. Je suis un homme de caractère et c’est la raison pour laquelle je m’adresse à vous, chère population de la 8e qui m’a donné mandat de la représenter à l’Assemblée nationale. Qui suis-je pour ne pas écouter la voix du peuple ? Qui suis-je pour ne pas entendre la voix de ma base ? Qui suis-je pour ne pas écouter les têtes couronnées et les confessions religieuses ? Quand on bénéficie de tant de confiance populaire, il y a des choses qu’on ne fait pas. On ne joue pas avec le peuple. Qui suis-je pour aller contre les populations de Dassa, de Malanville, Cotonou ? Qui suis-je pour ne répondre à la voix de la conscience ? Il faut se guider par le bon sens. Il me serait impossible d’avoir une morale différente de celle de mes électeurs. C’est vrai, je devrais choisir entre mes amis politiques et mes électeurs. J’ai préféré les seconds. Je leur présente mes excuses. Je ne pouvais pas faire autrement. Les circonstances m’ont amené à décider en faveur des électeurs. Le diplôme de l’homme politique, c’est le peuple. Si le peuple le quitte, il n’a plus d’avenir politique. Si mes amis ne comprennent pas mon choix, qu’ils m’excusent. Je me suis retrouvé dans la même situation que le Général Kérékou à la conférence nationale. Il a suivi la volonté du peuple et a rejeté ses amis politiques. L’histoire a fini par lui donner raison. Je souhaite qu’ils me rejoignent très bientôt. Quand à toi, mon cher frère et ami, honorable Issa salifou, pour tout ce que tu as donné, je t’attends à l’autre rive. La rive qui doit être la tienne. Nous devons nous libérer de ces politiciens qui nous manipulent contre la volonté du peuple. J’ai prié et demandé à mon Dieu. Si c’est moi qui me trompe en allant vers le docteur Yayi Boni, que Dieu donne toutes les forces à Saley de me ramener. Si c’est le second, j’ai ramené le G13 pour le développement. Les incompréhensions du passé avec le gouvernement sont le fruit d’un manque de dialogue. Je sais que tu es croyant et tu n’ignores pas la puissance d’Allah. En ce qui concerne mes amis d’hier, la seule philosophie était le changement de chauffeur. Mais qui remplacera valablement l’actuel chauffeur. Le remplaçant sera-t-il meilleur ou pire ? Ils n’avaient aucune réponse à toutes ces préoccupations. C’est le changement ou rien, même si le navire Bénin devrait chavirer. Je ne suis pas un acteur du déluge. Je suis un véritable nationaliste et panafricaniste. J’ai la stabilité politique. C’est tout ce qui m’a poussé à la démission du G13. On sait quand ça commence, mais on ne sait pas quand ça finit. Propos recueillis par Jules Yaovi Maoussi
| |||||||||||


Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://oeildafrique.blogspirit.com/trackback/1754581
Ecrire un commentaire