15.11.2008
Prix Waxal des Meilleurs Blogs Africains - Edition 2008
Prix Waxal des Meilleurs Blogs Africains - Edition 2008
Le concours *WAXAL Blogging Africa Awards* (/Prix WAXAL des Meilleurs Blogs Africains/) a été initié par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO, www.panos-ao.org ) en partenariat avec Highway Africa (www.highwayafrica.com http://www.highwayafrica.com>) et Global Voices Online (www.globalvoices.org) ).
WAXAL (prononcez « OUA-HAL ») signifie “parler/parle” en Wolof (langue sénégalaise). Ce mot résume à lui seul l’essence de l’évolution de la toile mondiale en tant que plate-forme d’échanges et d’émergence des voix marginalisées.
Pour cette première édition, les Prix WAXAL cherchent à promouvoir le développement de blogs par les personnes travaillant en tant que journalistes (tout type et format de médias) et par les organisations africaines, afin de soutenir la production d’informations alternatives et l’expression des citoyens. Dans cette optique, *trois catégories de Prix* ont été instituées :
1. Meilleur blog francophone de journaliste
2. Meilleur blog anglophone de journaliste
3. Meilleur blog de journalisme citoyen produit par une institution/organisation africaine
Chaque lauréat individuel (c’est-à-dire concernant les deux premières catégories) recevra une somme de *1 000 000 F CFA (environ 2 000 USD)*. L’organisation lauréate de la troisième catégorie, recevra un prix de *2 000 000 CFA (environ 4 000 USD)*. La monnaie de référence est le franc CFA (si nécessaire, le Prix obtenu sera converti dans la monnaie locale du lauréat).—
Pour plus d’informations, voir
http://www.highwayafrica.com/index.php ?option=com_content&task=view&id=53et http://blogs.haayo.org/waxal/ (Blog du Prix)
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Concours d’articles ouvert à la presse écrite et online à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA
Concours d’articles ouvert à la presse écrite et online à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA
A l’approche de la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA le 1er décembre, la Section des Affaires Publiques de l’Ambassade des Etats-Unis à Lomé organise un concours doté de prix à l’endroit de la presse écrite et de la presse online. Il s’agit d’encourager la presse écrite et online togolaise à participer à la campagne de prévention et d’information sur le VIH-SIDA au Togo.
Ce concours est ouvert à tous les journalistes online et de la presse écrite régulièrement rédigée, imprimée et distribuée sur le territoire togolais depuis au moins six mois. Il est ouvert à tout type de journaliste, freelance ou salarié d’un journal écrit répondant au critère, quelque soit sa ligne éditoriale et sa périodicité. Tout journaliste togolais ou non, basé sur le territoire togolais et répondant au critère peut participer à ce concours.
Sujet du concours
Il s’agit pour les participants d’entrer en contact avec une Personne Vivant avec le VIH-SIDA (concitoyen homme ou femme) par le biais d’une recherche personnelle ou par l’intermédiaire d’une association spécialisée, et de rédiger un article détaillé sur la vie de cette personne et son rapport avec la société dans laquelle elle vit avant et après qu’elle ait pris connaissance de son statut sérologique. Le reporter sera jugé sur son approche de la personne « sujet » de l’article ; sur son reportage sur les changements, positifs ou négatifs constatés par le PV-VIH dans son environnement immédiat, sa famille, ses relations et sa vie professionnelle ; sur l’organisation de l’article et son intérêt pour le lecteur. Le reportage doit inclure les difficultés rencontrées par la PV-VIH lors de la quête des antirétroviraux, leur coût et leur disponibilité au Togo. Le reportage doit enfin consacrer une bonne partie aux espoirs et recommandations de la PV-VIH, ainsi qu’à tout autre aspect d’intérêt.
Le reportage devra ensuite être publié sur une demi-page au moins, une page entière au plus, dans un journal répondant au critère de participation et paraissant au moins une fois entre le lundi 24 novembre et le vendredi 5 décembre 2008. Pour la presse online, l’article doit être posté sur un site togolais d’information au cours de la même période. Le maximum de reportages autorisés par candidat est de deux (02). Le reportage peut prendre la forme d’une interview ou d’un article de fond illustré ou non (prière faire attention à l’utilisation de photos ou de schéma non autorisés par leurs propriétaires). Un exemplaire du journal ayant publié le reportage ou une page imprimée de l’article online devra être déposé à l’Ambassade des Etats-Unis au Togo, à l’attention de Madame la Directrice de la Section Affaires Publiques, entre le lundi 24 novembre et le lundi 8 décembre.
Un comité de sélection composé d’experts du sujet et de journalistes choisira les meilleurs reportages qui seront primés au cours d’une cérémonie le vendredi 12 décembre 2008 à l’Ambassade des Etats-Unis en présence des participants.
Les Prix
4e PRIX et 5e PRIX (consolation) : 1 enregistreur digital de marque CANON + 1 clé USB d’une capacité de 4Gb
3e PRIX : un appareil photo de marque Canon + 1 enregistreur digital de marque CANON + 1 clé USB d’une capacité de 4Gb
2e PRIX : 1 appareil photo de marque Canon + 1 enregistreur digital de marque CANON + 1 clé USB d’une capacité de 4Gb + 1 bourse de trois mois de cours d’anglais au Centre de Langue Anglaise de Lomé.
1er PRIX : 1 ordinateur Laptop Dell Latitude D610 Pentium + 1 enregistreur digital de marque CANON + 1 clé USB d’une capacité de 4Gb + 1 bourse de trois mois de cours d’anglais au Centre de Langue Anglaise de Lomé.
Les trois meilleurs reportages seront en outre publiés dans USA-TOGO, le magazine d’information trimestriel de l’Ambassade des Etats-Unis.
Bonne chance à tous les participants.
Lomé le 14 novembre 2008
13.11.2008
« Il me semble que l’on ne va pas bien loin, si l’on ne fait pas quelque chose pour quelqu’un d’autre »
Cette proposition d’un homme sage, interpelle à plus d’un titre, les dirigeants du Togo, par le constat suivant : il y eut des crises aiguës liées à des facteurs endogènes et exogènes, le petit peuple ne trouvant pas de pitance, la classe moyenne tend à disparaître, laissant le pauvre en face du riche.
En même temps, dans les rigoles de certains quartiers, des restes d’aliments végètent, et dans d’autres, le pauvre est dans la misère, tandis que les pouvoirs en place subsistent, investissant de jour en jour dans des objets et événements de prestiges personnels, dont la fête de l’ivresse durant laquelle la bière est à 12 000 f (sur l’esplanade de Corinthia hôtel 2 Février), soit la moitié du SMIG, autrement dit, le pauvre a sa place ailleurs...au KERMESS de la plage
La fracture sociale jadis inexistante, s’aggrave. Pour la simple raison, qu’il n’y a pas de sérieux au sommet de l’Etat. Des directeurs généraux, détournent…et amassent des fortunes.
Consulté un jour, un dirigeant togolais répondait ainsi, comme un samaritain, relativement à sa fortune personnelle : « si je disposais de ces milliards, toute l’Afrique viendrait à mon palais». Et il continuait, scandalisé, lorsqu’il apprenait, qu’un de ses pairs s’était offert une limousine blindée, à près d’un demi-milliard.
Mais aujourd’hui, c’est contre nature que s’offre dans sa maison, et doublement plus chère, une Maybach.
S’offrir une voiture n’est certes pas un crime ; mais lorsque l’on ne peut la justifier officiellement, et surtout lorsque c’est le Président d’un pays qui, au regard des indicateurs présentant les plus sombres tableaux dans la gestion des biens publics, on est en droit de s’interroger sur la provenance de cette fortune.
Et c’est justement en rapport avec cette fortune, publiée par Forbes, cette revue américaine qui aurait classé la famille dans les plus riches du continent, que ce journaliste aurait à tort ou à raison, fait cas et même mérité la prison, pour avoir parlé.
Ce dernier a accusé l’ex-président de posséder des milliards ; il aurait été question d’une pure humiliation, nous a-t-on dit. Serait-ce de guerre lasse, le temps eut fait son travail, pour que s’ouvre dans le patrimoine héréditaire une telle dépense qu’aucune source digne de foi, à l’heure où nous concluons, ne vienne démentir ?
Il faut que les choses changent dans le bon sens, aurait-on sous-entendu.
Par ailleurs, il est regrettable que le système ne pense au bien être collectif que sous un angle peu crédible, au moment où les travailleurs du génie civil sont sous le soleil, sous-équipés, pour réparer les chaussées, préalable pour qu’une voiture puisse bien circuler. Au moment où les travailleurs se livrent à la température ambiante du bitume surchauffé, paradoxalement on se sert encore d’une pioche pour défoncer la chaussée à l’heure de la machinisation, et du bois de chauffe pour réchauffer le goudron.
Sur un second registre, les écoles, bien qu’encore gratuites, manquent de toiture.
A cette allure, en l’absence de la cour des comptes, certains considèrent que le Togo n’aurait pas été gouverné, mais partagé tel un gâteau.
C’est le comble qu’en pleine crise financière internationale, le fils de la nation se permette au grand dam de la nation des luxes qui ne se dimensionnent qu’à la fortune personnelle.
Où aurait-il pu trouver cette somme, dans un pays divisé où deux classes, antagonistes, définissent en entier les seules composantes de la société togolaise ?
Yérima Amidatou

