24.11.2008

/10 /10 une facettes du carbone - 08/10/2008

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Mille et une facettes du carbone - 08/10/2008
SommaireMille et une facettes du carboneCarbone purGraphiteEncre de ChineGaz carboniqueMéthaneCFC : ChlorofluocarbureCarbures métalliquesIndice d'octaneLes "polymères" avec un exemple : le PETBibliographie suivant
Carte blanche à : Claire König
Enseignante Sciences Naturelles
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Sa dédicace

Le carbone a été découvert dès la préhistoire et était produit par la combustion incomplète des matières organiques produisant du charbon. C'est un élément chimique de la famille des cristallogènes : ambre, encre de Chine, carbure, graphite, noir animal, charbon actif, diamant, crayon, etc... Tous ces mots ont un lien direct avec le carbone : c’est ce que ce dossier va vous faire découvrir en traitant du carbone sous un angle moins « chimique » que d’habitude.
Voilà un portrait très succinct de l’atome dont nous allons étudier quelques composés que nous utilisons tous les jours. Le carbone de symbole atomique C, est l'atome qui tient la place principale dans la structure moléculaire des organismes vivants. Sa tétravalence lui confère la propriété d’être à la base d'un squelette moléculaire stable.

sp3 carbone à quatre liaisons
Ce ne sera pas un dossier « chimique », j’ai plutôt dans l’esprit de vous faire découvrir qu’il est partout dans notre vie de tous les jours ! Composé :
- soit formé de carbone « tout seul » ;
- soit d’un seul atome de carbone lié à quelques atomes semblables comme le méthane ou différents comme les CFC ;
- soit de plusieurs atomes de carbone formant une chaîne comme l’octane ;
- soit encore formant des polymères comme le PET.

L’ambre contient 79% de carbone
Vous trouverez sur Futura-Sciences beaucoup d’informations sur d’autres composés du carbone, voir la bibliographie du présent dossier à ce sujet.

Le palmier à huile, candidat au stockage du carbone

votez Le 25 novembre 2005 à 12h32

Le palmier à huile, candidat au stockage du carbone
Source : CiradSur le même sujet
Les décomptes actuels de puits de carbone placent les forêts en tête de liste. Mais qu'en est-il des plantations non forestières ? Quel est leur impact dans le stockage du carbone ? Parmi celles-ci, les plantations de palmiers à huile, qui couvrent plus de douze millions d'hectares sur les continents africain, asiatique et américain pourraient être d'un intérêt certain.
Parmi les dispositions proposées par le protocole de Kyoto, le mécanisme pour un développement propre (Mdp) prévoit la mise en place de puits de carbone, au travers de boisements ou de reboisements. La forêt tropicale couvre environ 12 % de la surface terrestre (1,75 milliards de km²). Elle stocke en moyenne 150 tonnes de carbone par hectare dans sa biomasse aérienne et entre 35 et 50 tonnes par hectare dans sa biomasse souterraine, soit un stockage global de 336 Gt C. C'est l'assimilation du CO2 par les feuilles, qui permet, par photosynthèse, l'élaboration de la matière végétale quand les conditions de rayonnement et les conditions hydriques sont favorables. Le processus permet donc de stocker ce gaz à effet de serre.
Avec plus de 12 millions d'hectares de plantations au total sur les trois continents, africain, asiatique et américain, le palmier à huile (Elaeis guineensis, Jacq.) apparaît comme un candidat au stockage du carbone dans les pays tropicaux concernés par cette culture pérenne. Il est en outre éligible par le Mdp. Sa productivité annuelle de biomasse atteint 50 tonnes de matière sèche par hectare et par an, ceci durant une bonne partie d'une rotation qui est d'environ 25 ans. En comparaison, le cocotier produit 28 tonnes de matière sèche par hectare et par an, soit environ la moitié du palmier à huile.
Ce potentiel présente cependant, à l'heure actuelle, des limites. Le palmier a souvent été installé sur des zones forestières, sur sols riches. Il est donc souvent perçu comme responsable de la déforestation en Asie du Sud-Est. Les huileries sont par ailleurs considérées comme très polluantes et très consommatrice d'eau. En outre, cet écosystème planté ne présente pas la même biodiversité que la forêt d'origine. Enfin l'application massive d'engrais, de pesticides et de fongicides, les pratiques de brûlis régulières - à l'origine de l'extension de fumées épaisses sur plusieurs pays - nécessitent un effort particulier de la gestion des plantations vers la durabilité de ce système. Ces différents problèmes écologiques liés à l'implantation et la gestion de cette culture ont été soulevés par des Ong comme le WWF et freinent ces nouvelles perspectives.
Actuellement la capacité de stockage annuel d'une plantation de palmier à l'âge adulte est très élevée : sans récolte des régimes, celui-ci est potentiellement de 1340 g C m-2 an-1 dans des conditions écologiques optimales. La récolte et l'exportation continuelle des régimes fait baisser ce niveau de stockage (250 g C m-2 an-1). Le stockage global du carbone par le palmier à huile peut donc être estimé à 74 Mt C an-1 pour 12 millions d'hectares.
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La SNPT, qui a commencé effectivement ses activités le 1er août 2008, a déjà porté le prix de vente à 350 dollars la tonne. De nombreux députés ont exprimé leur satisfaction après cette séance de clarification.
Dammipi Noupokou : La gestion de l’OTP fut un désastre
C’était le jour des questions orales, jeudi à l’Assemblée. Les députés ont longuement interrogé le ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau, Dammipi Noupokou, sur la gestion de l’ex-OTP (Office togolais des phosphates), devenu Société Nouvelle des Phosphates Togolais(SNPT). Les élus ont souhaité que le responsable gouvernemental fasse le point sur les différentes phases qui ont conduit à la liquidation puis à la dissolution l'OTP, de l'IFG et à la création aujourd'hui de la SNPT.
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